Impact environnemental
L'empreinte réelle de votre jeu.
Nous peignons chaque carte grâce à l'IA, et oui — l'IA consomme de l'énergie et de l'eau. Plutôt que d'éluder la question, nous avons fait le calcul en nous basant sur les chiffres publiés les plus prudents, et nous les avons comparés à vos activités du quotidien. Voici ce que la création d'un jeu personnalisé coûte réellement à la planète.
Énergie
~0.3 kWh
≈ 4 heures de streaming
par jeu complet de 78 cartes
Carbone
~130 g CO₂
≈ 90 minutes sur Instagram
sur la base de la moyenne mondiale du réseau électrique
Eau
~1–3 L
≈ quelques bouteilles d'eau
refroidissement des centres de données & électricité
Mettre en perspective
Comparatif énergétiqueUn jeu de cartes est un objet unique. Voici comment son énergie se compare à quelques moments et tâches du quotidien, à la même échelle.
Kilowattheures (kWh) — plus le chiffre est bas, plus l'impact est léger
La même énergie que quelques centaines de recherches web.
Le carbone émis en conduisant moins de 800 mètres.
Environ l'électricité nécessaire pour faire bouillir trois bouilloires.
À titre de comparaison : la production d'un seul burger de bœuf nécessite environ 2,500 L d'eau.
Comment nous limitons notre impact
Par conceptionNous ne recréons jamais une carte déjà générée
Notre moteur génère uniquement les cartes réellement manquantes — aucun calcul n'est gaspillé. Les modifications ne touchent qu'une seule carte, pas l'ensemble du jeu.
Le numérique d'abord — rien n'est expédié sans votre accord
Votre jeu existe par défaut sous forme de fichiers haute résolution. Le papier, l'encre et l'expédition — de loin la plus grande part de l'empreinte de tout produit physique — n'interviennent que si vous choisissez une édition imprimée.
Des modèles efficaces sur une infrastructure partagée
Nous utilisons des modèles d'images modernes et optimisés qui fonctionnent sur des centres de données cloud partagés — et non sur une machine dédiée qui tourne en continu — de sorte que le coût de chaque carte continue de baisser à mesure que la technologie s'améliore.
Et cela s'allège chaque année
Ce chiffre n'est pas figé, il diminue. Le même jeu coûte une fraction de ce qu'il aurait coûté il y a deux ans, grâce à des progrès réels et mesurables dans l'ensemble du secteur.
~10×
des modèles d'images plus économes en énergie que les références de 2023 — et qui s'améliorent rapidement.
↓ CO₂
Les réseaux électriques continuent de se décarboner, de sorte que le même travail émet moins de carbone chaque année.
−24%
La consommation d'eau des centres de données par unité d'énergie a chuté en une seule année, avec l'arrivée de nouveaux systèmes de refroidissement à consommation d'eau quasi nulle.
“Un jeu aujourd'hui coûte une fraction de ce que le même jeu aurait coûté il y a deux ans — et ce chiffre continue de baisser.”
1%
Nous allons encore plus loin
Sur chaque commande, nous reversons 1% de nos revenus à l'élimination permanente du carbone via Stripe Climate. Cela finance un portefeuille de technologies de pointe qui extraient le CO₂ de l'atmosphère pour le stocker durablement — et 100% de ces fonds parviennent à ces projets, sans aucun frais intermédiaire.
Soyons honnêtes : ces 1% aident à développer et à structurer le secteur de l'élimination du carbone — nous ne prétendons pas que chaque jeu est parfaitement « neutre en carbone ». C'est une contribution sincère qui s'ajoute à une empreinte déjà faible.
La transparence de nos calculs
Les calculsNous préférons surestimer honnêtement plutôt que de choisir un chiffre flatteur mais trompeur. Voici exactement comment nous y sommes parvenus.
Comment nous avons calculé l'empreinte d'un jeu
Nous avons basé nos calculs sur le plus grand jeu que nous fabriquons — un jeu complet de 78 cartes (les jeux plus petits sont proportionnellement moins gourmands).
- Générations par jeu : 78 cartes finales, plus un aperçu gratuit et d'éventuelles régénérations pour la qualité — nous tablons sur environ 100 générations d'images au total (une marge généreuse de 25–30%).
- Énergie par génération : des études publiées situent une seule image générée par IA entre ~0.5 Wh (modèles modernes efficaces) et ~11 Wh (modèles plus anciens et volumineux de 1024px). Nous avons délibérément utilisé la moyenne prudente de ~2.9 Wh entre les différents modèles — et non notre propre estimation optimiste.
- Résultat : environ 100 × 2.9 Wh ≈ 0.3 kWh par jeu → soit environ 130 g CO₂ sur un réseau électrique moyen mondial (moins sur les réseaux européens plus propres), et environ 1–3 L d'eau pour le refroidissement et la production d'électricité.
Ce que nous ne cachons pas : il s'agit d'estimations comportant une part d'incertitude réelle. L'entraînement des modèles sous-jacents a sa propre empreinte, mais celle-ci est répartie sur plusieurs millions d'utilisations, ce qui la rend infime par jeu. Lorsqu'une fourchette existait, nous avons opté pour le chiffre le plus élevé afin que notre démarche reste honnête, même dans le pire des cas. Tout ce qui précède provient de recherches publiques indépendantes.
Sources
Recherches indépendantes- 1Luccioni, Jernite & Strubell (2023) — Power Hungry Processing: Watts Driving the Cost of AI Deployment? arXiv:2311.16863
- 2MIT Technology Review (Dec 2023) — Making an image with generative AI uses as much energy as charging your phone.Read
- 3International Energy Agency (IEA) — The carbon footprint of streaming video (~0.077 kWh & ~36 g CO₂ per hour). Read
- 4Carbon Trust — European video streaming ≈ 55 g CO₂e per hour.
- 5Ren et al., UC Riverside — Making AI Less “Thirsty” (data-center water per query). arXiv:2304.03271
- 6Lawrence Berkeley National Laboratory (2024) — U.S. Data Center Energy Usage Report (water-usage effectiveness). Read
- 7Hannah Ritchie — Sustainability by Numbers (2025) — AI’s energy footprint in perspective. Read
- 8Stripe Climate & Frontier — our public carbon-removal commitment. View
Tous les chiffres sont des estimations prudentes tirées des sources indépendantes mentionnées ci-dessus.